jeudi 30 avril 2009

Les projets d'investissements


Les projets d’investissements.

Les projets présentés ici le sont de façon succincte à titre d’illustration. Les projets réels peuvent être différents. Le but ici est de montrer le type de projet exploitable pour la défiscalisation. Les deux caractères essentiels sont une implantation dans les départements d’Outremer, les DOM, pour bénéficier des avantages fiscaux qui y sont liés et un aspect technique permettant d’avoir un certain volume de recherche, l’accroissement de celle-ci étant intégralement remboursé. Ce sont les premières années qui sont les plus difficiles pour une nouvelle entreprise, il est donc particulièrement intéressant de disposer d’un revenu assuré dès le départ.



1_ Plantes médicinales.

Le concept :

Seuls les pharmaciens ayant le diplôme d’herboriste peuvent vendre des plantes médicinales en France. Le diplôme n’est toutefois plus délivré depuis 30 ans, il y a donc de moins en moins d’herboristes agréés. Ainsi, seuls les laboratoires peuvent vendre des plantes dans des sachets à leur marque, ce qui était le but recherché.

De plus, seules peuvent être vendues comme plantes médicinales les plantes d’origine françaises poussant naturellement en métropole. Même avec un diplôme de pharmacien herboriste il est donc interdit de vendre une plante américaine ou asiatique. Seuls des extraits vendus par des laboratoires sont admis.

Projet :

Il n’est pas interdit de cultiver ces plantes pour son usage personnel. Beaucoup de végétaux intéressants sont d’origine tropicale. Il est proposé d’établir des mini-jardins dans les départements d’Outremer pour cultiver ces végétaux. Les utilisateurs louent un mini-jardin qui est cultivé pour leur compte et dont ils reçoivent la récolte. Ils peuvent payer le service de jardinage avec des chèques ceseu et bénéficier d’une remise d’impôts sur ce service.




2_Télescope robot.

Le concept :

Le club d’astronomie de Puimichel dans les Hautes Alpes avait lancé dans les années 90 le concept de tourisme astronomique. La nuit d’observation sur le télescope de un mètre de diamètre revenait à 120 F (30 € en ajustant l’inflation). Il y avait de 20 à 30 participants par soirée. Pour 150 nuits utiles par an, cela représentait un chiffre d’affaire de 90 000 € actuels/an.

Projet :

Reprendre le concept avec un télescope de 2 m aux Antilles, car dans cette activité, il faut être le meilleurs, il n’y a guère de place pour les seconds. L’accès se fait soit par télécommande via Internet, soit sur place avec des séjours dans une résidence « astronomique ». La vente en temps partagé de la résidence rentabilise le projet.





3_Parc technique.

Le concept :

Bronzer intelligent : combiner le séjour sous les tropiques avec une activité technico-éducative. Pratique de la robotique, de l’électronique, maquettes aérospatiales,… Le principe est le même que pour le tourisme astronomique avec en plus des start-ups high techs venant s’installer pour des raisons fiscales.

Le projet :

Le site est aménagé pour la combinaison du tourisme technico-scientifique éducatif et la mise en place de start-ups high-tech. Ces sociétés ont en général une expertise importante sur leur sujet, mais nécessitent plusieurs années pour finaliser leur produit. Le techno-tourisme leur permettrait de vivre pendant cette période : vente de cours, formation, loisirs. Pour les créateurs du site, la rentabilité est acquise par la vente de programmes immobiliers associés.




Montecristo.